<![CDATA[Pour une action loyale et optimiste]]> http://tablierpentagonal.blogrepublique.com à mes très chers jumeaux de l'Etoile Polaire et à toutes les soeurs et frères de la République Universelle. fr Sat, 25 Nov 2006 16:21:09 GMT Sat, 25 Nov 2006 16:21:09 GMT blogrepublique.com v0.2 <![CDATA[bienvenue]]> http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-102002.html Bienvenue sur le Tablier pentagonal.

 

J'ai ouvert ce blog en l'honneur de mes très chers jumeaux de l'Etoile Polaire. Par extension, tous les Sœurs et Frères et de la République Universelle sont les bien venus. Tous les thèmes philosophiques, philanthropiques, politiques, sociologiques,  psychologiques, juridiques, etc. y sont abordés avec la liberté pour chacun de les lire et d’y apporter ces commentaires. Par respect pour le désir d’anonymat de chacun, vous pourrez apportés vos commentaires et textes uniquement d’origine personnelle. Merci de nous apporter votre action loyale et optimiste. L’action par la pensée, la loyauté vis-à-vis de soi-même et des siens et optimiste car dirigée par le progrès.

 

Liberté, égalité, fraternité.

 

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Sat, 25 Nov 2006 16:21:09 GMT http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-102002.html
Etude de symbole - le Tablier http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101991.html Le tablier

 

 

 

Donné à la fin du rituel d’initiation au grade d’app.: il est constitué d’une peau pentagonale blanche qui doit être attachée derrière la taille et porté pendant les travaux.

 

Le tablier symbolise le travail car de nombreux métiers traditionnels portais le tablier. Par exemple, celui du maréchal ferant qui permet de poser la patte musclée du cheval sur la cuisse et de marteler sans peur les clous, les enfonçant dans le sabot à travers le fer chauffé à blanc. Celui du boucher qui protège du sang et qui par sa blancheur juge de sa propreté et donc de son hygiène de vie, essentielle à ce métier. Le tablier est aussi porter par le tailleur de pierre qui peu ainsi se protéger des éclats de pierres.

 

Mais si l’on comprend bien l’attribution du tablier, celle du travail et sa blancheur, symbole de pureté de l’âme du travailleur, sa forme pentagonale est plus mystérieuse. Ambelain, ancien G. :M. : du rite de M. :M. : reprenant la symbolique géométrique et alchimique de la M.:, révèle que le 5 du pentagone symbolise les 5 sens que l’apprenti doit avoir en éveille pour apprendre en silence. Au grade de comp.:, il portera, comme le maî.:, le tablier rectangulaire, symbole de perfection ou de la connaissance universelle, abstraite des sens ?

 

Me permettant un instant plus personnel, et pour mieux faire mien le symbole du tablier maç. : je procéderai à une analogie avec le tablier de cuisinier que je porte si souvent.

 

Le cuisinier comme le maç. :, vêtu de son tablier, se sent prêt pour le travail. Muni de quelques livres et de son experience il recherche le bon goût pendant que l’autre recherche la vérité. Bon goût et vérité relèvent toujours d’une certaine relativité culturelle des convives et des éléments à dispositions, suivant les saisons pour l’un et suivant les époques pour l’autre. De même que si le cuisinier ne veut pas que le dîner finisse en catastrophe et ne peut à aucun moment abandonné son ouvrage, le travail du maç . : sera toujours dirigé par l’action et pas seulement par la réflexion. Car enfin, cuisinier et maç. : travail pour le plaisir de dîner ensemble petite métaphore de vivre ensemble.

 

Tandisque le critique gastronomique ressemble plus au philosophe qui critique mais n’expérimente pas et si le pique assiette ressemble plus au politique moderne qui parle simplement dans son propre intérêt, cuisinier et maç. : porte le tablier pour réfléchir à la manière puis pour entrer en action, pour les autres, avant tout.

 

J’D

 

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Sat, 25 Nov 2006 15:35:07 GMT http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101991.html
Questions aux App.: http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101950.html QUESTIONS AUX APP.:

 

 

 

MEMENTO DU PREMIER DEGRE

 

 

ÊTES VOUS F.:M.: ?

 

QUEL AGE AVEZ VOUS ?

 

DONNEZ MOI LE MOT DE PASSE ET QUE SIGNIFIE T'IL ?

 

COMMENT CE FAIT LE SIGNE ?

 

DONNEZ MOI LE MOT SACRE ?

 

SIGNIFICATION SYMBOLIQUE DES GLAIVES ?

 

SIGNIFICATION SYMBOLIQUE DE L'EQUERRE?

 

SIGNIFICATION SYMBOLIQUE DU COMPAS ?

 

A QUOI TRAVAILLE L'APP.:?

 

QU'AMBITIONNEZ VOUS ?

 

SYMBOLIQUE DU TABLIER?

 

 

 

DE LA CONSTITUTION

 

 

ARTICLE PREMIER DE LA CONSTITUTION ?

 

QUELS SONT LES PRINCIPES DE LA F.:M.: ?

 

QUELS SONT LES DEVOIRS DE LA M.: ?

 

QUELS SONT LES DEVOIRS DU F.: M.:?

 

 

DU REGLEMENT GENERAL

 

 

ROLE DU 1ER SUR.:?

 

ROLE DU 2EME SUR.:?

 

ROLE DE L'ORA.:?

 

ROLE DU GRANT EX.:?

 

ROLE DU VENE.:?

ROLE DU SEC.:?

 

QUE FAUT- IL POUR QU'UNE L.: SOIT JUSTE ET PARFAITE?

 

 

LES CONGRES REGIONAUX ?

 

LE CONVENT?

 

LE CONSEIL DE L'ORDRE

 

DE LA COMMISSION NATIONALE DE SOLIDARITE M.:

DE LA JUSTICE M.:

DU REGLEMENT DE LA R.:L.:E.:P.:

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Sat, 25 Nov 2006 13:01:46 GMT http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101950.html
Etude de symbole - les métaux http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101946.html Laisser ses métaux à la porte du temple

 

 

 

 

 

Lorsque mes ff.: m’on invité à passer au cabinet de réflexion, à peine étais-je assis sur le tabouret de cette petite pièce obscure, qu’un d’eux me tendis un panier et m’enjoignit d’y déposer tous les objets métalliques que je portais sur moi, m’assurant que tout allait m’être rendu à la fin de mon initiation. J’y versais quelques pièces, mon alliance de mariage, mon alliance de famille et mon téléphone portable.

 

 

 

Plus tard, lors de l’entrée dans le temple j’étais, de mon plein gré, enchaîné, bâillonné, à moitié dévêtu et déchaussé.

 

 

 

Lorsque je demandai à mon frère et père quelle tenue il me recommandait pour aller chez les maç.: il me répondait : vas-y en costume sombre, sobre, sans florilèges.

 

 

 

Quand j’entendis qu’en maçonnerie, tous sont FF.:, libres et égaux je compris. L’égalité n’est pas un symbole c’est une fin, un objectif. Il coûte d’être libre et d’être égal à tous aussi. Il coûte de se dépouiller de tout acquis et d’objectif superflu. Superflu c a d ayant trait à ce qui nous rend inégaux, aliénés et étrangers, considérant ces termes comme opposés d’égaux, libre et FF.:.

 

 

 

Qu’est ce qui s’acquière et qui dans la société d’aujourd’hui et d’hier aussi, nous rend inégaux, aliénés et étrangers ?

 

 

 

Qu’est ce qui nous rend inégaux: la richesse, les quartiers de noblesse, les fonctions d’état, la force physique, l’intelligence, la beauté, la jeunesse

 

 

 

Qu’est ce qui nous aliène: le besoin, l’avarice, l’ambition, l’opportunisme, la folie, la religion, le dogme, la loi, le symbole

 

 

 

Et qu’est ce qui nous rend étrangers : l’ignorance, l’autosuffisance, la xénophobie, l’intolérance, la communauté, la famille, la nationalité

 

 

 

Dans tous ces attributs que peut posséder ou qui peut manqué à l’individu, les quels doivent être considéré comme des métaux dont l’on doit se séparer avant de rentrer dans le temple ou dans la M.: en générale, sans quoi nous risquons de faillir à notre promesse initiatique ?

 

 

 

Tous ceux qui peuvent marquer une différence que l’autre n’a pas et qui peut le mettre en position d’inégalité et le rendre malheureux. Car il est évident qu’un homme ne peut reprocher à une femme d’être belle, sauf s’il est misogyne ou intégriste musulman, un élève ne peut reproché à son professeur d’être plus intelligent que lui, sauf dans les banlieues sensibles, un non croyant ne peut reprocher à un croyant de l’être si celui-ci le tais.

 

 

 

Il y aurait donc selon moi deux types de métaux. Les métaux aliénables, superflu, dont l’on peu se séparer ne serais-ce que l’espace d’une tenue maç. : je les appellerai les métaux légers. On peut mettre dans cette catégorie ceux qui nous rendent inégaux, à savoir l’argent, les honneurs, les quartiers de noblesse, les fonctions d’état, la force physique. Les métaux inaliénables intrinsèques, essentiels, sont plus difficiles à ôter, ils peuvent tout du moins se dissimuler. Ce sont, selon cette arbitraire nomenclature les métaux lourd, par exemple, le besoin, l’avarice, l’ambition, l’opportunisme et la folie. Certains attributs de la personne ne devrai pas être considérés comme métaux dès lors qu’ils ne sont pas utiliser pour rendre l’autre inégale, étranger ou aliéné, j’ai nommé l’intelligence, la beauté, la jeunesse, la religion, le dogme, la loi, le symbole, la communauté, la famille et la nationalité. Mais il existe des métaux qui sont trop lourd ou trop aimantés pour être quitté et qui gène, voir devraient empêcher l’entrée dans le T.: comme l’ignorance, l’autosuffisance, la xénophobie, l’intolérance.

 

 

 

Au regard de tous ces métaux quels sont les métaux que je dois laisser à la porte du T.:, quels sont ceux que je dois dissimuler une fois rentrer et quels sont ceux qui devrai me faire faire demi tour plutôt que d’entrer ?

 

 

 

J’D

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Sat, 25 Nov 2006 12:55:36 GMT http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101946.html
Etude de symbole - Jakin http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101944.html ETUDE DES SYMBOLES

 

 

 

JAKHIN

 

 

 

SOURCES

 

 

 

….Une chose me chiffonne. Si la lettre J.: est tantôt sur la colonne de droite tantôt sur celle de gauche, selon le rituel utilisé par la L.:, comment puis-je donner une même signification à une chose qui est tantôt face au soleil, tantôt face à la lune. Pour quoi bouger des colonnes de place. Je vais dans les livres et selon les auteurs on trouve un peu tout ce qu’on veut sur J.:. Les livres maçonniques font aussi grands cas de querelles politiques non maçonniques qui on fait rage au 19ème siècle, entre MM.:. Je trouve aussi une infinie d’analogies, comme j’avais pu me rendre compte dans mon étude sur le feu, avec d’innombrables civilisations aboutissant à de nouvelles contradictions. Rien qu’entre J.: et la lettre J.:. les passions intellectuelles ne se déchaînent. Dans mon expérience sur le feu je me suis plié à genoux sous le poids des connaissances. Protohistoire, Antiquité, Egypte, Hébraïsme, Kabbale, Christianisme, Alchimie, une pluie de météorite m’est tombée sur la tête. Ecrasé par ce poids de savoir, si fraîchement reçu sur le coin du crâne, j’ai eu du mal à en tirer des conclusions. Le feu ma brûlé je suis encore aveuglé par les fumées de la combustion de mon corps de profane.

 

 

 

A la recherche du sens d’un nouveau symbole, J.:, je déambule de nouveau dans les couloirs sombres et poussiéreux de l’histoire de la pensée. Certain passage sont si dense que je dois les relire et les relire à nouveau. Je sue à grosses gouttes quelques lueurs de savoir maçonnique. C’est en fait après quelques rencontrent avec des maîtres que je fini par comprendre mon erreur. Mon errement profane. Ma première étincelle me fut donnée par une bibliothécaire qui refusait de me donner la légende d’Hiram. Je me dis alors : a quoi bon chercher la vérité si elle n’est pas de notre grade. Touché dans mon orgueil de curieux je repartais un peu déçu. Elle me dit avant de partir: Jakhin c’est J. qui signifie, il fonde, il établira et réfléchie là dessus. Le second maçon que je rencontre ce jour là, responsable du musée, me montre une vaisselle XIXème aux 27 symboles. Il a l’air émerveillé. Soit, me dis-je en mon fort intérieur, je sais reconnaître une assiette, une soupière, un verre à pied mais un Jakhin ? Il me guide vers le tablier de Voltaire. De retour chez moi je me replonge dans les écrits de voltaire. Lecture délaissée il y près de 15 ans. Je retrouve avec un œil nouveau ces passages sur la fraternité et sur le grand horloger. C’est la deuxième étincelle. Je comprend que le travail consiste à chercher à l’intérieur de moi-même ce que les symboles me signifient. Même peu de chose serait beaucoup si au moins s’était clair. Je recommence donc depuis le début par l’intérieur.

 

 

 

JAKHIN : point de départ du rituel, point de départ de l’initiation, point de départ de la circambulation.

 

 

 

Dans ce silence qu’il m’est imposé j’en profite pour écouter et méditer. Ces symboles qui me sont offert, sont des outils qu’il faut que j’apprenne à apprivoiser. Avide de connaissance mais sans but précis, je me suis perdu dans les méandres de la connaissance universelle et me voila aujourd’hui plus aveugle, muet et sourd que jamais.

 

 

 

Il m’ai donc donné aujourd’hui le soin…

 

 

…d’apprendre à me servir d’un maillet et d’un ciseau pour dégrossir ma pierre brute. Jusque là les images se suffisent à elle-même pour me situer empiriquement mais virtuellement au pied d’un quelconque ouvrage de pierre, accompagné de quelque dizaines d’autres hommes en tablier, eux-mêmes affairés à leur pierre. Dans le fond de cette illusion optique intérieur, cette imagination, je peux vaguement distinguer d’autres êtres en tablier eux aussi, qui peu être, prennent des décisions sur comment placer telle ou telle pierre dans l’édifice.

 

 

 

-         Mais quelle est donc cette colonne qui s’élève devant moi ? Une partie de l’édifice ? Elle ne semble pourtant faite pour soutenir aucun édifice, puisqu’elle est surmonté de fruits de grenades mures. Elle semble en elle-même un édifice.

 

 

 

-         Qui a bien pu placer pareil ouvrage au milieu du chantier. Comment vais-je déplacer ma pierre, une fois terminée, vers les autres pierres? N’y a-t-il pas quelques rondins pour que je puisse rouler ma pierre plus prés de celle des autres, pour pouvoir apprendre par imitation, comment manier ce maillet, dans quel sens soutenir le ciseau. Quel est l’angle que doit avoir tel ou tel côté de ma pierre pour pouvoir s’imbriquer, se poser ou…mais j’y pense. Ma pierre as-t-elle une place dans l’édifice ?

 

 

 

-         Qui commende ici ? Il doit bien avoir une indication, un plan du chantier, un contremaître pour m’indiquer, mais bon sang. AH !!! un groupe passe par là ! « Oh, hé ». Pardon, je dois mal m’exprimer. Mais au fait quel langue parle-t- on ici ? « Hello ? Bite schöne? Parla italiano ?» Fichtre !!! Mais personne ne m’entend ?!!! Mais sont-ils tous sourd à mes mots ? Mais non ! Je ne m’entends pas moi-même, je suis muet ! Catastrophe ! Comment vais-je me sortir de cette galère ?

 

 

 

-         Je ne dois pas perdre espoir, il doit y avoir un moyen de se faire entendre, un langage des sourds ou des signes. Et si cette colonne, dressée devant moi ne recèlerai-t-elle pas une fiche technique, comme une espèce de totem comme dans les westerns, où les indiens inscrivent qui est quoi dans l’univers, quel est l’ordre de la hiérarchie des animaux. Peut être que cette colonne m’indiquera dans quelles proportions je dois tailler ce caillou, quel est le style recherché, baroque, rococo? mais ont-ils déterminé avec quelle harmonie ils allaient placer mon rocher une fois taillé ? Je ne voudrai pas avoir travaillé pour rien, ou pour mettre mon ouvrage dans la carrière d’un vulgaire collectionneur.

 

 

 

Je tourne autour de la colonne, pour l’examiner

 

Je trouve à terre une lampe, celle-ci est éteinte. Quand je m’apprête à la ramasser, un homme qui passe par là me dit. Bonjours mon frère, je t’observe depuis quelques instant, circonspect devant cette colonne. Frotte ta lampe, elle s’illuminera de ton reflet et là tu aura les réponses à tes questions. Ebahi, ne sachant que répondre, je frotte ma lampe sur mon tablier, elle s’éclaire aussitôt de mon reflet et comme à travers moi-même je vois. C’est inexplicable mais je peu enfin voir. Les symboles se lise à travers ma propre lumière. J’étais tout simplement empoussiéré de superficiel. Tout comprendre n’a pas de sens, bien comprendre c’est prendre avec soi et on ne peu prendre avec soi que ce que l’on peu vraiment porter.

 

 

 

J’apprend alors que la colonne s’appel Jakhin. Qu’elle existe que parce qu’existe son pendant, la colonne qui s’appelle Boaz. L’une et l’autre sont la dualité. Jakhin est rouge comme les feux du crépuscule. La lumière y disparaît et les ténèbres nous font aller à tâtons, comme des aveugles. Petit à petit, de faibles lueurs apparaissent et laissent deviner les formes réelles. Mais seulement deviner.

 

 

 

Je tourne autour de ma colonne, une deuxième fois…

 

 

 

pour voir si je n’ai pas manqué un autre symbole caché derrière le symbole. Je frotte à nouveau ma lampe et à travers mon reflet ma propre lumière m’éclaire à nouveau. La colonne du Nord sert de point de départ au travail de l’apprenti qui sort à peine de la pénombre de la vie profane. Il doit rechercher petit à petit une explication pour tous les symboles qui se présenterons à lui et chargés de son propre sens établir son propre édifice intérieur.

 

 

Je tourne autour de la colonne, une troisième fois…

 

 

 

Diantre, elle bouge! Une porte s’ouvre !! Que se passe-t-il ? Un homme apparaît :

 

 

 

-         Bonjour mon frère, il est minuit, tu vas pouvoir retourner sur tes propres chantiers de la vie profane et rendre au autres tout ce que l’on t’a donner ici. Prend ton salaire et va.

 

 

 

-         Pour quoi me paye t il un salaire. Je n’ai même pas encore commencé à travailler ma pierre. Je n’ai même pas pris le maillet ni toucher au ciseau. J’ai passé mon temps à chercher des signes pour pouvoir communiquer avec les autres.

 

 

 

-         tu l’as mérité. En avançant dans la compréhension des symboles de notre temple tu t’es enrichie. Tu as trouvé au plus profond de toi, de nouvelles lumières qui t’aiderons, dans la vie du dehors, à travailler avec plus de vigueur et plus d’exactitude, à la construction de l’œuvre commune, l’Humanité.

 

 

 

-         C’est vrai, je sens avoir finalement levé le voile qui empêchait ma lumière de me laisser voir. J’ai fraternisé avec quelques autres ouvriers avec lesquels nous allons tenté de comprendre comment utiliser les outils du tailleur de pierre

 

 

 

-         Demain tu retourneras à ta pierre et tu continueras d’explorer tes alentours. Tous les symboles que tu rencontrera, tu les éclaireras du reflet de ta propre lumière et petit à petit, tes outils te serons familiers, tes autres frères de chantier t’aiderons et tu les aideras et finalement tu sera quel angle donner à chaque face de ta pierre et tu devinera quelle place ta pierre prendra dans le grand ouvrage collectif.

 

 

 

-         Merci mon F.:

 

 

 

Le lendemain, vers midi je retourne au chantier et là, vous n’allez pas me croire, j’ai pris mon courage à deux mains et

 

 

 

J’D

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Sat, 25 Nov 2006 12:49:19 GMT http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101944.html
Etude des symboles - Le Feu http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101940.html ETUDE DES SYMBOLES

 

 

 

 

LE FEU

 

 

 

 

 

SOURCES

 

 

BAYARD, LE FEU

 

 

FRAZER, LE RAMEAU D’OR

 

 

MARCEA ILIAE, MYTHES ET SYMBOLES

 

 

SOUVENIRS D INITIATION

 

 

BIOLOGIE, PHYSIQUE, THEOLOGIE, PHILOSOPHIE, ANTHROPOLOGIE

 

 

 

 

 

Introduction

 

 

 

Un travail sur le feu enflamme de suite mon envie de savoir, d’investiguer. J’aime le feu depuis toujours. C’est le feu dans la cheminée de la cuisine de notre maison familial en Normandie. Ma fascination pour son pouvoir de destruction, par la combustion, pour sa douce chaleur et sa dangereuse et douloureuse brûlure et la facilité de sa création. Grâce à Marc qui a découvert Le Feu, dans la collection Symboles de Jean-Pierre Bayard, je me lance dans son étude

 

 

 

Le voyage est passionnant. Les chapitres sont très cours mais très denses. Chaque chapitre laisse le front un peu plus chaud, à tel point que je dois souvent faire une pause dans le monde profane pour laisser décanter la somme d’information que chaque chapitre implique. Je me rend rapidement compte que, au travers de la porte du T.: de la F.:M.: je suis rentrer dans une véritable école de la gnose tout azimut. Comme j’aime à penser. En utilisant toutes les sciences, humaines et exactes et toutes les cultures, des quatres coins du monde en passant par mon ethnocentre.

 

 

 

Mais le livre n’en fini pas de changer d’horrizont, d’époque , de langage, de code, de religion, bientôt je me sens noyé dans un océan inconnu. Mais petit à petit se dessine une logique, un fil conducteur. Elle se devine petit à petit. Voici le fil conducteur qui m’a permis de sortir la tête de l’eau, ou plustot, en l’occurrence, de la fummée : tout tourne autour de la compréhension d’un symbole. Alors le symbole doit en lui-même être défini.

 

 

 

Selon le Petit Robert, le symbole est un signe de reconnaissance. Un objet de caractère imagé qui évoque, par sa forme ou par sa nature, une association d’idées avec quelque chose d’abstrait ou d’absent.

 

 

 

A travers cette lecture on trouve une multitude de lien entre le feu et des choses abstraites ou absentes tel que l’être suprême, le soleil, la magie des saisons, la fertilité de la chaleur du printemps ou des cendres générées par combustion des végétaux.

 

 

 

D’autres multitudes de symboles s’entrelacent avec celui du feu pour former des mythes, d’autres types de symboles abstraits à leur tour contenant le credo, la formule dans laquelle la religion résume sa foi, ou le mythe, autre formule dans laquelle les civilisations mettent en scène une fable symbolique pour décrire la nature, l’univers ou aussi le plus souvent pour décrire la condition humaine ou celle de ses divinités.

 

 

 

Comme exemple de symboles liés au feu il y a le Rythme, cette répétition de mouvement ou de bruit que produit la vie qui nous entour comme le rythme cardiaque, la cadence de la pluie, du galop, des saisons, la mélodie du chant des oiseaux ainsi que pour les observateurs plus attentifs, les cycles cosmologiques ou le chant des étoiles. Il y a aussi le Verbe, parole de dieu, du prophète mais aussi simplement langage et contenu de tous nos symboles, qu’encore aujourd’hui nous utiliseront pour communiquer, souvent sur un mode symbolique, sans nous en rendre compte.

 

 

 

Je découvre la Kabbale, l’Hindouisme et l’alchimie. Quel étonnement de découvrir qu’autant de cultures si éloignées dans le temps et dans l’espace soient finalement aussi proches dans le traitement des symboles, dans leur organisation cosmologiques. Les éléments comme le feu, l’eau, l’air ou la terre et les faits des saisons, de la mort, la vie, la jeunesse, de l’esprit, du corps, toutes les religions semblent se rejoindre, être presque d’accord. Comment est-ce possible ?

 

 

 

Une récapitulation méthodique de cette œuvre de Jean Pierre Bayard sur le Feu serait interminable. Je vous propose un aperçu rapide des notions de bases puis d’analyser plus en détail un chapitre qui m’a justement interpellé : les feux de saint jean.

 

 

 

Notions de bases sur le feu

 

 

 

La mort et la résurrection par le feu

 

 

Comme le cycle solaire le montre, la nature meurt alors que le soleil décrois puis renaît lorsque le soleil reprend le dessus sur la nuit. A travers l’analogie entre le feu et le soleil, toutes deux sources de chaleur et de lumière, l’homme se préfigure que sa combustion dans le feu, de son corps, va le faire renaître à une autre vie. Le baptême c’est longtemps effectué par le feu, comme il s’est fait par l’eau par la suite. Certains rois ont été ainsi incinérés, ou leur fils, ou un animal, ou un ersatz de paille le symbolisant. Le peuple gagnait ainsi la sécurité d’une nouvelle année, d’un nouveau cycle solaire fertile. Tel le Phénix, l’homme baptisé par le feu est consumé dans sa partie impure, antérieure, profane pour entrer dans une nouvelle vie illuminée.

 

 

 

La fécondation par le feu

 

 

 

Le feu représente la fécondation puisque ses cendres sont fertilisantes et que sous les feux du soleil printanier renaissent de nouvelles récoltes. Symboliquement, l’homme gagne par le feu une fécondité lumineuse représentée par sa spiritualité.

 

 

 

Le rajeunissement par le feu

 

 

 

Le feu du soleil qui fait renaître de nouvelles pousses et de nouvelles générations d’animaux représente aussi le rajeunissement de la nature. Le feu symbolise donc le passage vers une vie rajeunie, le corps est brûlé pour que ne reste que le corps spirituel, l’âme et pourvoir ainsi accéder à l’élévation vers l’Etre suprême ou une suprême condition de l’Etre.

 

 

 

L’immortalité par le feu

 

 

 

 

Puisque le soleil implique l’éternel renouveau de la nature et donc primitivement le dieu créateur de l’univers, le feu symbolise l’immortalité.

 

 

 

La purification par le feu

 

 

 

 

Lors de notre initiation, le feu, l’eau, la terre et l’eau agissent comme agent purificateur. Par le feu nous brûlons notre enveloppe profane, matérielle, notre lien aux métaux pour devenir pur et ainsi pouvoir accéder aux lumières de la F.:M.:. Le paradis est souvent entouré de flamme interdisant l’accès aux hommes corporels.

 

 

 

La lumière du feu

 

 

 

Le feu spirituel est représenté par la lumière. C’est la lumière qui éclaire, permet à l’œil de voir mais plus symboliquement, de comprendre, par opposition à l’absence de lumière, comme quand nous étions les yeux bandés, dans l’obscurité qui représente l’incompréhension. Les adeptes de la F.:M.: sont les Enfants de la Lumière. Analogiquement, les prophètes sont des lumières qui illuminent le monde de leur amour, de leur puissance, de leur savoir…Dans le temple, les officiers sont possesseurs, chacun d’entre eux de la lumière, mais la Lumière Flamboyante, le G, est au-dessus du Véné.:. La lumière, émanation du Feu spirituel, est le but de l’initiation. Rechercher la lumière c’est aller vers la Vérité Primordiale.

 

 

 

Le feu du soleil

 

 

 

Le soleil a été le culte de tous les peuples de la terre et le christianisme est une exacte reconstitution du paganisme antique. On retrouve les douze mois du cycle solaire dans les douze dieux romains ou les douze apôtres. L’initiation par le rituel du feu solaire rappel que le Soleil peut guider les âmes au royaume des morts comme il le fait toutes les nuits pour les ramener le lendemain. On détruit ainsi le vieil homme qui renaît nouveau et pur et peut ainsi participer à la célébration des mystères. C’est aussi pourquoi les temples sont tournés vers l’orient, comme dans notre temple le Grand Architecte de l’Univers est placé symboliquement à l’orient parce que de lui émane la Lumière.

 

 

 

La chaleur du feu et du sang

 

 

 

Le feu est associé au sang en tant qu’autre source de vie et de chaleur. Le sang des martyres, du dont de soi, est la preuve d’amour absolu. Le feu symbolise donc aussi l’amour, l’amour fraternel.

 

 

 


L’eau et le feu

 

 

L’eau est complémentaire du feu comme symbole de vie comme le soleil puis les pluies se complètent pour apporter la fertilité c’est pourquoi nombre de rites anciens associaient l’eau et le feu, ou l’eau et le sang qui sont analogues. Pour les templiers l’eau servait au baptême exotérique et le feu au baptême ésotérique. C’est le baptême de la lumière des FF.:MM.:.

 

 

 

L’alchimie du feu

 

 

 

« L’alchimie est une œuvre spirituelle qui étudie la matière qui se transmute vers une ascendance vers la Lumière libératrice ». « Tout s’accomplie de soi-même dans la nature ( …) l’alchimiste, tout en conservant la valeur spirituelle de ce processus, aide la vie cosmique à se réaliser plus rapidement. C’est par le feu qu’il active l’expérience. Selon le double aspect magique et religieux. C’est un maître du feu ». « La pierre philosophale c’est l’homme transformé par la transmutation mystique ». Le vitriol philosophique est le premier être de la pierre philosophale. (Pour Robin) Le feu philosophale ou feu d’amour de la sagesse est la lumière astrale humanisée. Le soufre qui résiste au feu est l’âme, la semence incombustible. L’alchimiste est à la recherche de l’abolition partielle ou totale du temps de façon à gagner le plus rapidement l’état supérieur.

 

 

 

La kabbalistique du feu

 

 

 

La Kabbale, source de lumière, fait intervenir l’ésotérisme hébraïque. Elle tente de retrouver l’explication de la Loi (divine) à travers une science secrète égyptienne. L’adepte communique avec la Lumière qui représente la Vérité. Les kabbalistes pensent que le Verbe, ou lumière divine, a donné naissance à la Pensée, ou Lumière intellectuelle.

 

 

 

La formation et la conservation du feu

 

 

 

La formation et la conservation du feu ont créés elles aussi une multitudes de symboliques telles que le principe du feu igné. Car le feu naît de la friction des pierres ou du bois, le bois et la pierre contiendrai le feu et deviendrai ainsi sacrés. La création du feu a partir du frottement d’un bâton de bois dans un petit orifice de bois était tellement comparable au coït que le feu devient une expression sexuelle et ainsi les grottes primitives qui abritais le feu étaient administrées par des femmes souvent vierges, appelées vestales au temps des romains qui étaient désignées ainsi esclaves préposées au feu et épouses du feu. De l’union d’une vestale et du dieu du feu naquit Servius Tullius, fondateur de Rome.

 

 

 

La chaleur du feu

 

 

 

La chaleur est associée au feu et au sang mais aussi aux humeurs, à la fièvre et au coït. Le feu est donc encore une fois symbole de Vie. La chaîne d’union est l’union de la chaleur sanguine et des rythmes cardiaques des individus qui la composent, en communion avec un idéal commun, qui permet au tout ainsi conformé, de communiquer et d’accéder à la lumière astrale.

 

 

 

Les funérailles par le feu

 

 

 

Le rite funéraire de la crémation pouvait représenter une forme d’hygiène, ou le pouvoir de chasser les mauvais esprits, ou encore de purifier le corps matériel pour accéder au divin, préserver les cendres pour fertiliser les terres ou les vénérer, ou de matérialiser le souvenir des défins. Le catholicisme à suprimé ce rite funéraire mais à gardé son symbole à travers de la crémation d’encens.

 

 

 

Le feu de la saint jean

 

 

 

Les feux de la Saint Jean du 24 juin correspondent au solstice d’été et à l’un des plus anciens et des plus universels des rituels, avec la fête des morts. C’est principalement le rite de mort et de résurrection. Ce rite de passage fait partie d’un cycle initiatique : lire le paragraphe sur les feux place de grève à Paris.

 

 

 

Qu’est –ce que représente ce feu. C’est un feu placé dans le temps et dans l’espace. Il a une forme multi symbolique qui rallie la somme la plus complète de symboles car c’est un des éléments central de la vie terrestre : le feu, la lumière et le soleil. (Faire un graphique en croix espace temps). Le soleil est Rythme et Harmonie, c’est aussi le Verbe puisque la création est attribuée à Dieu. Le feu de saint jean est aussi un feu placé dans le temps car il symbolise le changement radical du cycle solaire. Les nuits vont se rallonger tandisque les jours vont raccourcir. C’est aussi le jour le plus long, où la présence divine du soleil est la plus marquée.

 

 

 

Célébré au solstice d’été, le feu de Saint Jean représente la fin du cycle de croissance du jour vis-à-vis de la nuit. C’est le changement du cycle de croissance végétale vers celui de la floraison puis de la récolte. Les animaux aussi, qui ont coités au printemps vont mettre bas pendant cette période à venir. C’est aussi, car le feu s’allume la nuit, la lutte de la lumière de l’homme sur les forces obscure de la nuit. C’est un feu situé dans l’espace de manière précise. Il est le lien vertical entre la terre et le ciel. Par ces racines les plus profondes il est lié au nadir, aux entrailles de la terre et par ces plus hautes branches il est lié au zénith, au ciel, à l’être suprême. Pour les druides l’arbre était l’Etre Suprême. Le feu est immense, alimenté de bois sacrés, par tout le peuple, au sommet du plus haut des sommets de la zone géographique concernée et de surcroît surmonté d’un bois vert, symbole du dieu arbre, de l’arbre de vie, telle une échelle de Jacob, lien entre les entrailles de la terre et le ciel infini, entre l’homme et Dieu. En son sommet, des animaux représentatifs tantôt du démon tantôt de dieu, comme des chats, son brûlé pour être purifiés et ainsi divinisés. Les couples qui sautent au-dessus des flammes annoncent leur futur mariage et les femmes qui font de même annoncent leur prochaine fécondité.

 

 

 

La religion catholique a tenté en vain d’interdire ce rituel qui persiste aujourd’hui dans des pays ou la même inquisition a sévi comme l’Espagne. Saint Jean est donc devenu symbole du feu. Il est intéressant de noter que les naissances de Jésus et de Jean sont placées à des points aussi symboliques, dénommés la Noël d’Hiver, la Noël d’Eté, ou même plus souvent la Saint-Jean d’Hiver et la Saint-Jean d’Eté.

 

 

 

Pour la maçonnerie, le feu représente donc la purification, le feu détruit le superflu, les métaux inutiles, c’est la mort ce cet homme prisonnier de la nuit profane puis, instantanément c’est la résurrection, tel le phénix, d’un homme nouveau, comme rajeuni, car doté d’un nouveau sens ou d’un sens plus affiné avec lequel il peut regarder la Lumière en face. C’est l’initiation. Cette purification par le feu se déroule près de la colonne du midi, colonne du soleil au zénith, bien évidemment. La FM fête particulièrement les deux Saints Jean. Jean le Baptiste, celui de l’eau du baptême de jésus, du commencement, de la purification, et Jean l’Evangéliste, celui de la mort et de la résurrection donc correspondant au solstice d’été. La correspondance entre les dates de naissance des deux Jeans est un choix de l’Eglise catholique. L’Eglise de Saint Jean l’Evangéliste est celle de l’Esotérisme, longtemps persécutée tandisque celle de Pierre est celle de l’Exotérisme. Les deux Saints Jeans sont les deux patrons de la F.:M.:

 

 

 

Symbole et Signe de la F.:M.: : le cercle, le centre et les deux lignes parallèles, chacune d’elles représentant un Jean, à gauche le commencement, le baptême, S Jean B, à droite la fin, la mort et la résurrection, l’amour de S Jean l’E. Le Grand Architecte à posé la pointe du compas au centre, tracé un cercle qui représente le Fils et une surface, le Saint Esprit.

Conclusions personnelles

 

 

 

L’arbre de vie semble être le symbole unificateur de tous les éléments car il prend racine dans la terre, ses branches s’élancent dans les air. Il naît et crois de l’eau et son bois s’enflamme pour devenir feu, cendre et fumée, ou purification du tout par le feu, fertilisation de la terre par les cendre et ascension dans les air vers le divin par la fumée.

 

 

 

Le feu de la purification n’ai pas suffisant pour atteindre l’Etre Suprême, la lumière est le moyen d’éclairer la vérité, la chaleur d’aimer son prochain. L’amour de la sagesse et des autres est symbolisé par le feu (philo sofia et philo antropia).

J D

 

 

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Sat, 25 Nov 2006 12:36:56 GMT http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101940.html
Impressions d'Initiation http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101937.html Mon initiation

 

 

 

 

 

Mes FF.: et mes SS.: en vos grades et qualités

 

 

 

 

 

C’est pour moi une joie de pouvoir m’adresser à vous ce soir, au sein du T.: de la F.:M.:

Comme vous vous souvenez, j’ai été initié ici même, il y a un mois, sous ce même zénith, avec quelques uns d’entre vous et par certains d’entre vous.

 

 

Il m’ai donné ce soir l’occasion de vous donner les impressions que m’on laissé mon initiation. Sujet passionnant et dense. Ce sera le premier écrit qui marquera au fer rouge ma conscience avec des expériences et des sentiments et bien sur des symboles qui m’ont été révélés.

 

 

 

 

 

Lorsque je me suis mis à écrire sur le sujet je me suis demandé s’il était nécessaire de consulter les dictionnaires et autres livres sur la F.:M.: pour aller au fond du sujet puis je me suis dis que l’initiation était un moment de vécu, que je ne devais déchiffrer que par mes souvenir et mes quelques références sur la symbolique. Je n’essaierai donc pas d’expliquer tous les symboles et tout le ressenti que cette initiation a provoqué en moi. Je me contenterai, au travers de mon vécu, de mes autres expériences initiatiques et de mes quelques connaissances dans les symboles maçons, de vous donner un aperçu personnel de cette expérience que j’ai vécu en compagnie de mes très chers FF.: Jumeaux, Michel, Marc et Robin et de tout les frères qui ont participé à notre voyage initiatique.

 

 

 

 

 

Dans mon opinion, mon initiation commence un peu pendant les semaines qui ont précédez la cérémonie d’initiation à proprement dite. Ces semaines ont été pour moi l’occasion d’une réflexion rétrospective et introspective sur ma volonté d’appartenir à la fraternité des F.:F.:M.:M.:. Les enquêtes que j’ai subi de la part des trois frères m’on révélé la teneur des valeurs spirituelles et philosophiques mais aussi éthiques que la F.:M.: cultivait. C’est vraiment au travers de ces questions et évidement des a priori que je m’en faisais, que j’ai pris conscience de la symbiose qu’il pouvait se réaliser entre l’homme que je suis devenu, profane éclairé de quelques lumières et cette communauté d’homme loyaux, de bonnes mœurs, intéressé par l’être et le devenir de l’Humanité. A partir de cette heureuse constatation, j’ai attendu la date de votre vote avec impatience.

 

 

 

 

 

La peur d’être stoppé dans mon élan d’être des vôtres par quelques boules noires m’a terrassé. J’ai même repensé à cette expression populaire « avoir les boules » sans trop savoir s’il y avait un lien. Vous me le direz.

 

 

 

 

 

A l’annonce de mon acceptation par notre Vénérable la joie a je crois mi le feu aux poudres de ma future initiation. Je m’explique. Je crois maintenant qu’il n’y initiation que s’il y a désir. Je m’attarderai donc quelques instants sur mon désir d’être initié avant de vous révéler à mon tour les symboles qui m’on littéralement traversé l’âme, si vous me permettez de nommer ainsi la jonction du cœur et de l’esprit.

 

 

 

 

 

Ce désir est né de la rencontre avec un de vos F.:F.:, philosophe, juriste, fondateur d’une université et d’un courant de pensé qui m’a, je crois, fait toucher du doigt (le doigt de l’esprit) le moteur spirituel de la F.:M.: et d’autres courants philosophiques et philanthropiques. C’est je crois la réunification de l’individu avec le troisième élément de son indivision. J’ai peur d’être peu clair et c’est parce que je fais des raccourcis d’années de réflexions mais le concept est simple. Pour moi il n’y a pas d’individu qui puisse survivre sans les autres, sans sa tribu, son clan, sa société ou son humanité, il faut reconstituer l’homme dans une dimension triple. Son corps, son esprit et sa société.

 

 

 

 

 

Je cherche depuis cet rencontre, avec plus ou moins de détermination, suivant les étapes de ma vie, à trouver le fil conducteur essentiel entre cet individu bancal, incomplet et cet, pardonnez moi ce néologisme, intrivitrio, ensemble inséparable du corps, de l’esprit et de la société qui l’entour.

 

 

 

 

 

Vous penserez pour certain que je m’écarte du sujet, du sujet de mon initiation, mais non, c’est réellement lorsque j’ai compris que je pouvais, grâce à vous, les francs maçons, chercher et peut-être trouver puis comprendre cet élément, ce chaînon manquant à l’individu que je suis, que vous êtes aussi peut-être pour certain d’entre vous, que j’ai décidé que même mon sang valait la peine d’être mêlé au votre.

 

 

 

 

 

De nombreux rites d’initiation anciens passent par le sang. Encore aujourd’hui, ces ritules ce pratiquent et pas seulement de manière symbolique, non plus de manière cruelle car il s’agit de marquer les esprits par la communion pas par la peur ou la haine. Le sang c’est notre corps, notre coté liquide, éthérique, à travers lequel nous vivons en nous rendant compte que sans ces quelques galons de liquide opaque nous ne sommes qu’une carcasse inerte, sans vie. En unifiant notre sang, symboliquement à ces autres hommes, les plus vieux, qui savent et les plus jeunes qui nous survivrons, nous devenons sages et immortels.

 

 

 

 

 

La sagesse et l’immortalité symbolique sont les deux vecteurs qui m’on emmené, lors de mon initiation, à libérer mon corps de profane de ses métaux, de toute les superficialités qui pourraient empêcher aux penser de glisser entre les corps symboliques. Des êtres totalement égaux entrent dans le T.:, un autre espace temps, un espace métaphysique.

 

 

 

 

 

Nous voilà arrivés au fait de l’initiation. L’esprit de corps entre les frères jumeaux commence à se concrétiser lors du rite de la division de chacun de nous en deux moitiés. Celle de droite est enchaînés par les métaux de la vie profane à droite, le travail, la vie familial, les ambitions, tandisque celle de gauche est nue et libre de chaîne, du côté du cœur, donc équipé du désir et de la liberté d’entrer dans le T.: et d’y être initié. Mais avant que de naître M.: en recevant la Lumière il faut mourir.

 

 

 

 

 

Je reviens donc un instant à ce moment étonnant, inimaginable de l’isolement dans cette petite pièce obscure. Je me suis senti en plein mythe de la caverne. Platon m’a traversé et, à la  faible lumière de la bougie, qui projette les illusions sur les murs, j’ai écrit mon testament. Moment extrêmement intime que d’écrire son testament philosophique. De faire un bilan qui sera ensuite brûlé sous nos yeux comme pour effacer la vie du profane dans son entier. Une fois initié, des cendres de ce testament renaît, tel le phénix, l’esprit libre du M.:. V.I.T.R.I.O.L. sur le mur du centre sonne aussi comme le glas de la superficialité des hommes. Le coq sur le mur de gauche chante et annonce la sentence de mort de Socrate, qui symboliquement renonce à la vie de la pensée décadente pour la survie de son esprit de libre penseur en quête de vérité. Vigilance et persévérance, à droite, sont les seuls outils du libre penseur dans le monde profane.

 

 

 

 

 

Revenons à cet instant de l’entrée dans le temple

 

 

C’est dans le secret du murmure, que nous avons confirmé notre volonté libre d’entrer dans le temple et d’aller vers la lumière.

 

 

Les rituels qui s’en suivirent furent étonnants. Une voie solennelle nous rappelait à chaque instant que tout est symbole. Beaucoup de symboles nous sont parvenus. Je n’ai pu en interpréter que trop peu mais je pense que mon année d’apprentissage sera entièrement dédiée à l’étude de ces nombreux symboles. Du Nadir au Zénith, de l’Orient à l’Occident, de l’obscurité vers la lumière, les quatre initiés nous voyagions seuls contre tous, puis accompagné d’appuis fraternels puis ensemble, libérés de nos chaînes, faisant parti de cette fraternité, renforcé par cette union. Nous prenons conscience que cette fraternité s’entre aide pour traverser le bruit du monde extérieur et ces obstacles.

 

 

Mais notre corps de profane libéré de ses chaînes devait aussi être purifié par les éléments, symboliques. Le feu est resté quelques jours marqué sur ma peau. Le lendemain je pouvais voir dans ma chaire que je n’avais pas rêvée. Que j’étais différent, à jamais.

 

 

 

 

 

De nombreux autres symboles et moment du rituel peuvent être racontés et décortiqués, mais je ne voudrais pas ni ne pourrais pas à ce jour tous les expliquer ni même encore les comprendre. Après ces voyages et ces purifications symboliques, c’est haut et fort que nous confirmons nos vœux fraternels. Alors la lumière nous a été donnée, le bandeau c’est levé, et tous ces visages fraternels me sont apparus, quelques pointes d’épées pointées sur notre poitrine, marquant un accueil et en même temps une dernière mise en garde. Vigilance et persévérance. Nous t’acceptons et nous te protègerons, même de toi-même. Regarde, derrière toi, ton reflet même pourrait te tromper. Derrière, ton Parrain, un F.: veilleras toujours sur tes arrières. Ces images seront gravées à jamais dans mon cœur.

 

 

 

 

 

Une dernière image m’a rappelé, comme un éclair de lumière du passé, mon initiation d’officier. Agenouillé à terre, en tenue, les mains gantées de blanc, symbole d’innocence, je reçoit d’un frère, de la pointe de son épée sur mon épaule, le grade d’APP.: M.:.

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, mon choix d’initié est d’appartenir plus que jamais à cette fratrie qui cherche à comprendre le sens et participer de l’histoire de l’Humanité. Sans regret j’abandonne le simple spectateur, aveuglé et impuissant. Mon propos est d’être avec vous l’aspiration et l’inspiration de cette Humanité d’homme, complété par l’union de ce chaînon de liberté, d’égalité et de fraternité,

 

 

 

 

 

J’ai dit.

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Sat, 25 Nov 2006 12:22:48 GMT http://tablierpentagonal.blogrepublique.com/article-101937.html