Bienvenue sur le Tablier pentagonal.
J'ai ouvert ce blog en l'honneur de mes très chers jumeaux de l'Etoile Polaire. Par extension, tous les Sœurs et Frères et de la République Universelle sont les bien venus. Tous les thèmes philosophiques, philanthropiques, politiques, sociologiques, psychologiques, juridiques, etc. y sont abordés avec la liberté pour chacun de les lire et d’y apporter ces commentaires. Par respect pour le désir d’anonymat de chacun, vous pourrez apportés vos commentaires et textes uniquement d’origine personnelle. Merci de nous apporter votre action loyale et optimiste. L’action par la pensée, la loyauté vis-à-vis de soi-même et des siens et optimiste car dirigée par le progrès.
Liberté, égalité, fraternité.
Le tablier
Donné à la fin du rituel d’initiation au grade d’app.: il est constitué d’une peau pentagonale blanche qui doit être attachée derrière la taille et porté pendant les travaux.
Le tablier symbolise le travail car de nombreux métiers traditionnels portais le tablier. Par exemple, celui du maréchal ferant qui permet de poser la patte musclée du cheval sur la cuisse et de marteler sans peur les clous, les enfonçant dans le sabot à travers le fer chauffé à blanc. Celui du boucher qui protège du sang et qui par sa blancheur juge de sa propreté et donc de son hygiène de vie, essentielle à ce métier. Le tablier est aussi porter par le tailleur de pierre qui peu ainsi se protéger des éclats de pierres.
Mais si l’on comprend bien l’attribution du tablier, celle du travail et sa blancheur, symbole de pureté de l’âme du travailleur, sa forme pentagonale est plus mystérieuse. Ambelain, ancien G. :M. : du rite de M. :M. : reprenant la symbolique géométrique et alchimique de la M.:, révèle que le 5 du pentagone symbolise les 5 sens que l’apprenti doit avoir en éveille pour apprendre en silence. Au grade de comp.:, il portera, comme le maî.:, le tablier rectangulaire, symbole de perfection ou de la connaissance universelle, abstraite des sens ?
Me permettant un instant plus personnel, et pour mieux faire mien le symbole du tablier maç. : je procéderai à une analogie avec le tablier de cuisinier que je porte si souvent.
Le cuisinier comme le maç. :, vêtu de son tablier, se sent prêt pour le travail. Muni de quelques livres et de son experience il recherche le bon goût pendant que l’autre recherche la vérité. Bon goût et vérité relèvent toujours d’une certaine relativité culturelle des convives et des éléments à dispositions, suivant les saisons pour l’un et suivant les époques pour l’autre. De même que si le cuisinier ne veut pas que le dîner finisse en catastrophe et ne peut à aucun moment abandonné son ouvrage, le travail du maç . : sera toujours dirigé par l’action et pas seulement par la réflexion. Car enfin, cuisinier et maç. : travail pour le plaisir de dîner ensemble petite métaphore de vivre ensemble.
Tandisque le critique gastronomique ressemble plus au philosophe qui critique mais n’expérimente pas et si le pique assiette ressemble plus au politique moderne qui parle simplement dans son propre intérêt, cuisinier et maç. : porte le tablier pour réfléchir à la manière puis pour entrer en action, pour les autres, avant tout.
J’D
QUESTIONS AUX APP.:
MEMENTO DU PREMIER DEGRE
ÊTES VOUS F.:M.: ?
QUEL AGE AVEZ VOUS ?
DONNEZ MOI LE MOT DE PASSE ET QUE SIGNIFIE T'IL ?
COMMENT CE FAIT LE SIGNE ?
DONNEZ MOI LE MOT SACRE ?
SIGNIFICATION SYMBOLIQUE DES GLAIVES ?
SIGNIFICATION SYMBOLIQUE DE L'EQUERRE?
SIGNIFICATION SYMBOLIQUE DU COMPAS ?
A QUOI TRAVAILLE L'APP.:?
QU'AMBITIONNEZ VOUS ?
SYMBOLIQUE DU TABLIER?
DE LA CONSTITUTION
ARTICLE PREMIER DE LA CONSTITUTION ?
QUELS SONT LES PRINCIPES DE LA F.:M.: ?
QUELS SONT LES DEVOIRS DE LA M.: ?
QUELS SONT LES DEVOIRS DU F.: M.:?
DU REGLEMENT GENERAL
ROLE DU 1ER SUR.:?
ROLE DU 2EME SUR.:?
ROLE DE L'ORA.:?
ROLE DU GRANT EX.:?
ROLE DU VENE.:?
ROLE DU SEC.:?
QUE FAUT- IL POUR QU'UNE L.: SOIT JUSTE ET PARFAITE?
LES CONGRES REGIONAUX ?
LE CONVENT?
LE CONSEIL DE L'ORDRE
DE LA COMMISSION NATIONALE DE SOLIDARITE M.:
DE LA JUSTICE M.:
DU REGLEMENT DE LA R.:L.:E.:P.:
Laisser ses métaux à la porte du temple
Lorsque mes ff.: m’on invité à passer au cabinet de réflexion, à peine étais-je assis sur le tabouret de cette petite pièce obscure, qu’un d’eux me tendis un panier et m’enjoignit d’y déposer tous les objets métalliques que je portais sur moi, m’assurant que tout allait m’être rendu à la fin de mon initiation. J’y versais quelques pièces, mon alliance de mariage, mon alliance de famille et mon téléphone portable.
Plus tard, lors de l’entrée dans le temple j’étais, de mon plein gré, enchaîné, bâillonné, à moitié dévêtu et déchaussé.
Lorsque je demandai à mon frère et père quelle tenue il me recommandait pour aller chez les maç.: il me répondait : vas-y en costume sombre, sobre, sans florilèges.
Quand j’entendis qu’en maçonnerie, tous sont FF.:, libres et égaux je compris. L’égalité n’est pas un symbole c’est une fin, un objectif. Il coûte d’être libre et d’être égal à tous aussi. Il coûte de se dépouiller de tout acquis et d’objectif superflu. Superflu c a d ayant trait à ce qui nous rend inégaux, aliénés et étrangers, considérant ces termes comme opposés d’égaux, libre et FF.:.
Qu’est ce qui s’acquière et qui dans la société d’aujourd’hui et d’hier aussi, nous rend inégaux, aliénés et étrangers ?
Qu’est ce qui nous rend inégaux: la richesse, les quartiers de noblesse, les fonctions d’état, la force physique, l’intelligence, la beauté, la jeunesse
Qu’est ce qui nous aliène: le besoin, l’avarice, l’ambition, l’opportunisme, la folie, la religion, le dogme, la loi, le symbole
Et qu’est ce qui nous rend étrangers : l’ignorance, l’autosuffisance, la xénophobie, l’intolérance, la communauté, la famille, la nationalité
Dans tous ces attributs que peut posséder ou qui peut manqué à l’individu, les quels doivent être considéré comme des métaux dont l’on doit se séparer avant de rentrer dans le temple ou dans la M.: en générale, sans quoi nous risquons de faillir à notre promesse initiatique ?
Tous ceux qui peuvent marquer une différence que l’autre n’a pas et qui peut le mettre en position d’inégalité et le rendre malheureux. Car il est évident qu’un homme ne peut reprocher à une femme d’être belle, sauf s’il est misogyne ou intégriste musulman, un élève ne peut reproché à son professeur d’être plus intelligent que lui, sauf dans les banlieues sensibles, un non croyant ne peut reprocher à un croyant de l’être si celui-ci le tais.
Il y aurait donc selon moi deux types de métaux. Les métaux aliénables, superflu, dont l’on peu se séparer ne serais-ce que l’espace d’une tenue maç. : je les appellerai les métaux légers. On peut mettre dans cette catégorie ceux qui nous rendent inégaux, à savoir l’argent, les honneurs, les quartiers de noblesse, les fonctions d’état, la force physique. Les métaux inaliénables intrinsèques, essentiels, sont plus difficiles à ôter, ils peuvent tout du moins se dissimuler. Ce sont, selon cette arbitraire nomenclature les métaux lourd, par exemple, le besoin, l’avarice, l’ambition, l’opportunisme et la folie. Certains attributs de la personne ne devrai pas être considérés comme métaux dès lors qu’ils ne sont pas utiliser pour rendre l’autre inégale, étranger ou aliéné, j’ai nommé l’intelligence, la beauté, la jeunesse, la religion, le dogme, la loi, le symbole, la communauté, la famille et la nationalité. Mais il existe des métaux qui sont trop lourd ou trop aimantés pour être quitté et qui gène, voir devraient empêcher l’entrée dans le T.: comme l’ignorance, l’autosuffisance, la xénophobie, l’intolérance.
Au regard de tous ces métaux quels sont les métaux que je dois laisser à la porte du T.:, quels sont ceux que je dois dissimuler une fois rentrer et quels sont ceux qui devrai me faire faire demi tour plutôt que d’entrer ?
J’D
ETUDE DES SYMBOLES
JAKHIN
SOURCES
….Une chose me chiffonne. Si la lettre J.: est tantôt sur la colonne de droite tantôt sur celle de gauche, selon le rituel utilisé par la L.:, comment puis-je donner une même signification à une chose qui est tantôt face au soleil, tantôt face à la lune. Pour quoi bouger des colonnes de place. Je vais dans les livres et selon les auteurs on trouve un peu tout ce qu’on veut sur J.:. Les livres maçonniques font aussi grands cas de querelles politiques non maçonniques qui on fait rage au 19ème siècle, entre MM.:. Je trouve aussi une infinie d’analogies, comme j’avais pu me rendre compte dans mon étude sur le feu, avec d’innombrables civilisations aboutissant à de nouvelles contradictions. Rien qu’entre J.: et la lettre J.:. les passions intellectuelles ne se déchaînent. Dans mon expérience sur le feu je me suis plié à genoux sous le poids des connaissances. Protohistoire, Antiquité, Egypte, Hébraïsme, Kabbale, Christianisme, Alchimie, une pluie de météorite m’est tombée sur la tête. Ecrasé par ce poids de savoir, si fraîchement reçu sur le coin du crâne, j’ai eu du mal à en tirer des conclusions. Le feu ma brûlé je suis encore aveuglé par les fumées de la combustion de mon corps de profane.
A la recherche du sens d’un nouveau symbole, J.:, je déambule de nouveau dans les couloirs sombres et poussiéreux de l’histoire de la pensée. Certain passage sont si dense que je dois les relire et les relire à nouveau. Je sue à grosses gouttes quelques lueurs de savoir maçonnique. C’est en fait après quelques rencontrent avec des maîtres que je fini par comprendre mon erreur. Mon errement profane. Ma première étincelle me fut donnée par une bibliothécaire qui refusait de me donner la légende d’Hiram. Je me dis alors : a quoi bon chercher la vérité si elle n’est pas de notre grade. Touché dans mon orgueil de curieux je repartais un peu déçu. Elle me dit avant de partir: Jakhin c’est J. qui signifie, il fonde, il établira et réfléchie là dessus. Le second maçon que je rencontre ce jour là, responsable du musée, me montre une vaisselle XIXème aux 27 symboles. Il a l’air émerveillé. Soit, me dis-je en mon fort intérieur, je sais reconnaître une assiette, une soupière, un verre à pied mais un Jakhin ? Il me guide vers le tablier de Voltaire. De retour chez moi je me replonge dans les écrits de voltaire. Lecture délaissée il y près de 15 ans. Je retrouve avec un œil nouveau ces passages sur la fraternité et sur le grand horloger. C’est la deuxième étincelle. Je comprend que le travail consiste à chercher à l’intérieur de moi-même ce que les symboles me signifient. Même peu de chose serait beaucoup si au moins s’était clair. Je recommence donc depuis le début par l’intérieur.
JAKHIN : point de départ du rituel, point de départ de l’initiation, point de départ de la circambulation.
Dans ce silence qu’il m’est imposé j’en profite pour écouter et méditer. Ces symboles qui me sont offert, sont des outils qu’il faut que j’apprenne à apprivoiser. Avide de connaissance mais sans but précis, je me suis perdu dans les méandres de la connaissance universelle et me voila aujourd’hui plus aveugle, muet et sourd que jamais.
Il m’ai donc donné aujourd’hui le soin…
…d’apprendre à me servir d’un maillet et d’un ciseau pour dégrossir ma pierre brute. Jusque là les images se suffisent à elle-même pour me situer empiriquement mais virtuellement au pied d’un quelconque ouvrage de pierre, accompagné de quelque dizaines d’autres hommes en tablier, eux-mêmes affairés à leur pierre. Dans le fond de cette illusion optique intérieur, cette imagination, je peux vaguement distinguer d’autres êtres en tablier eux aussi, qui peu être, prennent des décisions sur comment placer telle ou telle pierre dans l’édifice.
- Mais quelle est donc cette colonne qui s’élève devant moi ? Une partie de l’édifice ? Elle ne semble pourtant faite pour soutenir aucun édifice, puisqu’elle est surmonté de fruits de grenades mures. Elle semble en elle-même un édifice.
- Qui a bien pu placer pareil ouvrage au milieu du chantier. Comment vais-je déplacer ma pierre, une fois terminée, vers les autres pierres? N’y a-t-il pas quelques rondins pour que je puisse rouler ma pierre plus prés de celle des autres, pour pouvoir apprendre par imitation, comment manier ce maillet, dans quel sens soutenir le ciseau. Quel est l’angle que doit avoir tel ou tel côté de ma pierre pour pouvoir s’imbriquer, se poser ou…mais j’y pense. Ma pierre as-t-elle une place dans l’édifice ?
- Qui commende ici ? Il doit bien avoir une indication, un plan du chantier, un contremaître pour m’indiquer, mais bon sang. AH !!! un groupe passe par là ! « Oh, hé ». Pardon, je dois mal m’exprimer. Mais au fait quel langue parle-t- on ici ? « Hello ? Bite schöne? Parla italiano ?» Fichtre !!! Mais personne ne m’entend ?!!! Mais sont-ils tous sourd à mes mots ? Mais non ! Je ne m’entends pas moi-même, je suis muet ! Catastrophe ! Comment vais-je me sortir de cette galère ?
- Je ne dois pas perdre espoir, il doit y avoir un moyen de se faire entendre, un langage des sourds ou des signes. Et si cette colonne, dressée devant moi ne recèlerai-t-elle pas une fiche technique, comme une espèce de totem comme dans les westerns, où les indiens inscrivent qui est quoi dans l’univers, quel est l’ordre de la hiérarchie des animaux. Peut être que cette colonne m’indiquera dans quelles proportions je dois tailler ce caillou, quel est le style recherché, baroque, rococo? mais ont-ils déterminé avec quelle harmonie ils allaient placer mon rocher une fois taillé ? Je ne voudrai pas avoir travaillé pour rien, ou pour mettre mon ouvrage dans la carrière d’un vulgaire collectionneur.
Je tourne autour de la colonne, pour l’examiner
Je trouve à terre une lampe, celle-ci est éteinte. Quand je m’apprête à la ramasser, un homme qui passe par là me dit. Bonjours mon frère, je t’observe depuis quelques instant, circonspect devant cette colonne. Frotte ta lampe, elle s’illuminera de ton reflet et là tu aura les réponses à tes questions. Ebahi, ne sachant que répondre, je frotte ma lampe sur mon tablier, elle s’éclaire aussitôt de mon reflet et comme à travers moi-même je vois. C’est inexplicable mais je peu enfin voir. Les symboles se lise à travers ma propre lumière. J’étais tout simplement empoussiéré de superficiel. Tout comprendre n’a pas de sens, bien comprendre c’est prendre avec soi et on ne peu prendre avec soi que ce que l’on peu vraiment porter.
J’apprend alors que la colonne s’appel Jakhin. Qu’elle existe que parce qu’existe son pendant, la colonne qui s’appelle Boaz. L’une et l’autre sont la dualité. Jakhin est rouge comme les feux du crépuscule. La lumière y disparaît et les ténèbres nous font aller à tâtons, comme des aveugles. Petit à petit, de faibles lueurs apparaissent et laissent deviner les formes réelles. Mais seulement deviner.
Je tourne autour de ma colonne, une deuxième fois…
pour voir si je n’ai pas manqué un autre symbole caché derrière le symbole. Je frotte à nouveau ma lampe et à travers mon reflet ma propre lumière m’éclaire à nouveau. La colonne du Nord sert de point de départ au travail de l’apprenti qui sort à peine de la pénombre de la vie profane. Il doit rechercher petit à petit une explication pour tous les symboles qui se présenterons à lui et chargés de son propre sens établir son propre édifice intérieur.
Je tourne autour de la colonne, une troisième fois…
Diantre, elle bouge! Une porte s’ouvre !! Que se passe-t-il ? Un homme apparaît :
- Bonjour mon frère, il est minuit, tu vas pouvoir retourner sur tes propres chantiers de la vie profane et rendre au autres tout ce que l’on t’a donner ici. Prend ton salaire et va.
- Pour quoi me paye t il un salaire. Je n’ai même pas encore commencé à travailler ma pierre. Je n’ai même pas pris le maillet ni toucher au ciseau. J’ai passé mon temps à chercher des signes pour pouvoir communiquer avec les autres.
- tu l’as mérité. En avançant dans la compréhension des symboles de notre temple tu t’es enrichie. Tu as trouvé au plus profond de toi, de nouvelles lumières qui t’aiderons, dans la vie du dehors, à travailler avec plus de vigueur et plus d’exactitude, à la construction de l’œuvre commune, l’Humanité.
- C’est vrai, je sens avoir finalement levé le voile qui empêchait ma lumière de me laisser voir. J’ai fraternisé avec quelques autres ouvriers avec lesquels nous allons tenté de comprendre comment utiliser les outils du tailleur de pierre
- Demain tu retourneras à ta pierre et tu continueras d’explorer tes alentours. Tous les symboles que tu rencontrera, tu les éclaireras du reflet de ta propre lumière et petit à petit, tes outils te serons familiers, tes autres frères de chantier t’aiderons et tu les aideras et finalement tu sera quel angle donner à chaque face de ta pierre et tu devinera quelle place ta pierre prendra dans le grand ouvrage collectif.
- Merci mon F.:
Le lendemain, vers midi je retourne au chantier et là, vous n’allez pas me croire, j’ai pris mon courage à deux mains et
J’D